La vague de chaleur de la fin juin a été la plus meurtrière jamais enregistrée depuis le début des analyses : 1.747 décès supplémentaires ont été recensés, dont près de 500 dans les maisons de repos. Alors que les pouvoirs publics débattent des plans canicule et de la climatisation dans les établissements de soins, une autre réalité reste largement méconnue : sans les techniciens du froid, de nombreuses infrastructures essentielles ne pourraient tout simplement plus fonctionner.